Une formation au métier de soudeur

Désormais la formation professionnelle a le vent en poupe. A l'heure de la réforme du baccalauréat, dont on se rendait compte de la futilité et de l'inutile difficulté des examens, on en revient davantage à vouloir transmettre des savoirs pratiques. L'Etat envisage déjà depuis longtemps de proposer une réforme de fond de l'université, où de nombreux jeunes atterrissent après le bac sans aucun objectif particulier, et qui peuvent parfois y passer plusieurs années pour n'obtenir aucun résultat tangible. L'enseignement en effet n'a rien de pratique, à université, d'ailleurs une formation universitaire n'a pas a priori pour but de transmettre des savoir-faire pratiques. A l'inverse, une formation professionnelle ouvre directement les portes du marché de l'emploi.

Une école de soudure

Ceux des élèves qui, à la fin du collège, n'ont pas la volonté de poursuivre un cursus classique menant au baccalauréat sont nombreux. Il y a encore quelques dizaines d'années, ceux-ci n'étaient pas les mieux vus, bien au contraire : on avait plutôt tendance à les traiter comme des cancres et on avait un comportement plutôt négatif, considérant qu'ils n'étaient pas capables. Désormais ils sont bien mieux considérés puisque l'on peut compter sur des instituts de formation qualitatifs, vers lesquels on peut les orienter sereinement et où ils peuvent apprendre un métier. Une école de soudure proposera à ces jeunes désireux d'apprendre, de commencer la pratique des différentes techniques de soudure – à l'arc, oxy-gaz, plasma… – que l'on emploie dans diverses branches professionnelles. Ils en ressortiront diplômés et prêts à être employés.

L'avantage de la formation pratique

Tout le monde n'a pas le souhait, ni les capacités, ni encore l'envie, de passer des années de sa vie à apprendre des connaissances théoriques. Or ceux des adolescents que l'on pousse tout de même dans la voire de l'enseignement classique subissent trop souvent l'échec. Or celui-ci mène au mal-être et à la frustration. A contrario, si un jeune homme et une jeune femme se voient proposer d'apprendre des pratiques professionnelles avant d'en arriver à en avoir assez de l'enseignement, ils pourront sans aucun doute possible se sentir mieux, s'épanouir, et découvrir des métiers et des techniques qui leur correspondent. L'Europe et la France vont aujourd'hui dans ce sens, et c'est tant mieux, à la fois pour notre jeunesse et pour notre avenir à tous. 

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